3 tendances immobilières en 2023

Que deviendront nos propriétés en 2023 ? Ferons-nous des travaux de rénovation ? Quelle est l'évolution des prix de l'immobilier ? Quelle est la meilleure solution, louer ou acheter ? Nous discutons de trois tendances notables et de ce à quoi il faut s'attendre cette année.

 

Tendance 1 : refroidissement du marché immobilier

Ces dernières années, le marché de l'immobilier a évolué à des rythmes différents. D'ici à 2023, le marché de l'immobilier reviendra à l'équilibre. Nous sortons d'un marché où la pression des acheteurs était très forte. Ces deux dernières années, les acheteurs ont dû faire preuve d'une grande rapidité. La demande de logements était élevée et les prix reflétaient cette situation. Le vendeur savait que les offres étaient supérieures au prix demandé, de sorte que les prix demandés étaient nettement plus élevés. Ce mouvement immobilier est aujourd'hui à nouveau stable. Les prix de l'immobilier restent plus élevés qu'il y a cinq ans, mais la dynamique est différente. D'ici 2023, cependant, le nombre de logements vendus en quelques jours et bien au-delà du prix demandé sera rare. Et ce, alors que le nombre de logements sur le marché s'est stabilisé.

 

huren wordt duurder

Tendance 2 : la location gagne en popularité

Alors que le marché du logement continue de se refroidir, le marché de la location affiche une tendance à la hausse. Par rapport au mois de janvier de l'année dernière, le nombre de biens à louer a doublé et les loyers ont fortement augmenté. Il y a donc une nette évolution de l'achat/vente vers la location. Il s'agit généralement d'un public cible qui est contraint de louer en raison d'un manque de ressources financières. En effet, nous sommes tous confrontés à une forte augmentation du coût de la vie. Les jeunes couples qui souhaitent acheter leur propre logement ne peuvent déjà plus, dans de nombreux cas, compter sur la tirelire de leurs parents. Lorsqu'ils se rendent à la banque, ils ont besoin en moyenne de 20 % de leurs fonds pour obtenir un prêt hypothécaire. L'indexation des salaires ne résout pas le problème du pouvoir d'achat. De plus en plus de personnes sont donc contraintes de louer.

 

Ventes forcées pour louer

Un autre effet est que les gens sont obligés de vendre leur maison et d'entrer sur le marché de la location. Ce phénomène est moins courant dans les zones rurales, mais il est de plus en plus fréquent dans les grandes villes. Les gens vendent alors leur maison et réduisent leur taille. Ils ont besoin de réserves pour maintenir leur niveau de vie.

 

huren in de stad

Louer en ville

La demande de logements locatifs de qualité est également élevée. L'économie et le marché du travail ne sont pas encore au plus bas. Les expatriés et les étrangers reviennent en Belgique. Les grandes villes attirent davantage de locataires, car le marché immobilier y est plus diversifié que dans les zones rurales. Pensez également aux célibataires, aux couples divorcés et aux personnes âgées. À Bruxelles, par exemple, 80 % de la population est locataire et seulement 20 % est propriétaire.

 

 

bouwen wordt duurder

Tendance 3 : le CPE détermine le prix

À l'heure actuelle, il n'existe que quelques maisons de haute qualité qui couvrent des besoins énergétiques élevés. Comme pour beaucoup d'autres choses, cette rareté est à l'origine d'un prix stable. D'ici à 2023, les prix de ces maisons continueront d'augmenter.

 

Le talon d'Achille des nouvelles constructions

Les nouvelles constructions souffrent aujourd'hui beaucoup de la hausse des coûts. Les matériaux de construction sont de plus en plus chers et les salaires des ouvriers ont augmenté de manière exponentielle. Le coût moyen de la construction a ainsi augmenté de 300 euros par mètre carré. Ces coûts doivent être répercutés par les promoteurs sur le prix de vente final. En conséquence, soit le projet est arrêté, soit le prix de vente augmente. D'autre part, les propriétés existantes qui ont été fortement rénovées dans un souci d'efficacité énergétique se vendent très rapidement.

 

Les maisons à faible niveau E sont moins chères

D'autre part, l'intérêt pour les bâtiments présentant un mauvais bilan énergétique est faible. Si vous souhaitez rénover, vous devez vous attendre à ce que les banques prennent en compte des matériaux plus coûteux, des délais de livraison plus longs et des CPE dans les prêts hypothécaires. Ainsi, même si une rénovation est nécessaire, il n'est pas toujours possible ou évident de procéder à une remise à neuf complète.

Pourtant, les investisseurs ne recherchent que ce type de biens. Les prix de vente des bâtiments à faible performance énergétique devraient baisser de 5 à 10 %. Aujourd'hui, nous voyons des personnes proposer des prix inférieurs de 10 à 12 % au prix demandé pour de tels biens. C'est là que le prix stagnera automatiquement.

 

En conclusion

Cet article a abordé trois tendances auxquelles on peut s'attendre sur le marché de l'immobilier en 2023. La première tendance est que le marché immobilier va se rééquilibrer après la forte pression des acheteurs de ces dernières années. La deuxième tendance est que la location devient plus populaire à mesure que le marché du logement se refroidit. La troisième tendance est que le prix des logements à haute énergie continuera d'augmenter en 2023, alors qu'il n'y a que peu de logements de haute qualité disponibles qui y répondent.

Le climat actuel du secteur est difficile pour les acheteurs comme pour les vendeurs. Outre la situation personnelle de chacun, de nombreuses autres questions doivent être prises en considération. Il convient donc d'adopter une approche stratégique lors de l'achat ou de la vente d'un bien immobilier. Nous sommes heureux de vous aider.


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